03 novembre 2009
Les Nuits blanches
Un doux rêveur croise une inconnue éplorée par une belle nuit d'été. Tous deux, solitaires, incompris, ils vont se confier l'un à l'autre, comme peu d'amis ou d'amants le font.
La jeune femme lui interdit de l'aimer, son coeur est déjà pris. Le jeune homme sait bien qu'il est déjà trop tard, il a tellement peu d'occasions de s'attacher...
La fin de l'histoire n'est pas si prévisible que ça. Elle est triste, en partie, évidemment, mais réserve une petite surprise.
Fédor Dostoïevski, Les Nuits blanches, Ed. Gallimard, "Bibliothèque
de la Pléiade", 1956, p. 624 à 682 [première édition en 1848].
Commentaires
Étant moi-même très volage en littérature, je suis toujours impressionner de rencontrer des lecteurs capables d'enchainer toue la bibliographie d'un auteur comme vous le faites. moi, même le série en plusieurs tomes j'ai besoin de les espacer dans le temps.
Chapeau bas
impressionnée (vous aurez rectifiez de vous-même).
Pas de quoi, je n'ai lu que ses petits romans, ces derniers temps, à peine suffisants pour couvrir mes trajets quotidiens !... Quand je découvre un auteur, j'aime bien tout lire, idéalement dans l'ordre chronologique. J'ai toujours été fascinée par l'évolution d'une œuvre, qu'elle soit littéraire, musicale ou picturale. J'ai l'impression de voir un cerveau fonctionner à travers les années, une intelligence et une sensibilité se développer jusqu'à la pleine maîtrise de son talent. Pour Dostoïevski, je m'y prends dans le désordre mais c'est tout de même bien impressionnant. Je voulais faire pareil pour d'autres auteurs mais n'en ai guère eu le temps, avec les challenges littéraires et mes nouvelles contraintes professionnelles. Je pense notamment à certains auteurs anglais...
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